jeudi 25 février 2016

Hot Water Beach & Catedral Cove

Après quelques heures de route, on se rend à  Hot Water Beach à 14h.  Sur cette plage, dans une zone précise, on peut creuser avec une pelle (nous, ça sera une pelle de ramassette plastique neuve, car c'est ça un budget serré).

On voit une foule sur la plage, ça doit être là.  On est un  peu déçu de voir autant de gens et puis on se prête au jeu.  On se trouve une ''marre'' et on creuse.  C'est impressionnant comme phénomène. Et l'eau, par endroist, est vraiment bouillante.  Ce n'est possible qu'à marrée basse.  D'ailleurs, quand elle montera, elle viendra envahir notre flaque chaude et on rebroussera chemin.

On se baignera quand même dans l'eau froide de la mer pour nous rafraichir :-).

Ensuite, on prendra la route vers Cathédrale Cove via un petit chemin en hauteur.  Le parking est plein et on attendra 15 minutes qu'une place se libère.

Le chemin pour rejoindre la plage est sympa, bordé de pins et avec une vue sur la mer et les baies.

On rejoindra en 30 minutes une sorte de trou/tunnel énorme creusé dans la roche et séparant 2 plages qui sont joignables en passant par la mer, c'est Catedral cove. 
On rejoint la seconde plage en traversant à pied, dans la mer.
Le site est sympa et assez beau.

On prendra la route pour un camping DOC situé dans les bois.
On se cuisine des lentilles en boîte avec des saucisses.
Alain refera une extermination de moustiques.

Trek Coromandel

Après de longues heures de routes sinueuses,  et oui c'est ça un road trip, on arrive à  notre camping DOC assez sommaire, le Wainora (latitude : -37.07214; longitude: 175.65686) (seulement des toilettes et un accès à une rivière).

Après être passé au i-visitor, on entame la marche de 3h30  Cookson Kauri Walk, même si il est déjà 16h30.  Le début est facile,  en passant des petits ponts et chemins fagnards, ensuite, ça se corsera avec des escaliers à n'en plus finir.  On pietinera dans la boue et en grimpant et en traversant des ruisseaux.  Ça monte à n'en plus finir, on dérape, on glisse, on tombe, puis on arrive enfin à la vue pano qui donne sur 360 degrés sur toute la forêt et la vallée.  Ça valait bien la peine de monter.  On éprouve une grande sensation de liberté là haut.

Malheureusement, on ne peut pas s'attarder car on doit s'assurer de redescendre avant la nuit, on cavale et Alain hurle de douleur, il vient de se faire piquer par un insecte et fait une réaction au bras.  Après l'avoir désinfecté, on continue la descente.

On a juste le temps de se faire à  manger, des pâtes bolo avec de la viande cete fois.  On a pu la garder fraîche grâce à des glaçons dans le frigo box.

On est exténués de la balade, on ne la fera pas longue. Évidemment, avant de dormir, Alain fait une extermination de moustiques dans le Van, quelle efficacité.

Bay of Island et Waipuha Forest

On se levera avec le bruit de la mer en arrière fond.  Après notre petit dej, on fera une balade sur la plage.  Il y a de drôle de coquillages en forme de triangle avec ''comme des dents''.  on verra une grande raie morte sur la plage, c'est dommage pour elle :-(.

On ne restera pas longtemps car on veut aller plus au nord voir la bay of island.

Après 2h de route, on arrive à  Bay of islands.  Le seul hic est qu'il fait moche, il pleut et ça ne donne pas du tout envie de faire une excursion à 130 dollars dans la baie, même si c'est pour nager avec les dauphins.  Le temps ne nous inspire pas à rester longtemps et les prévisions météo du lendemain nous convainquent de partir.

On prend la direction de la Kaipouha Forest, une sorte de forêt humide où il y a des Kaouris dont le plus vieux aurait plus de 2000 ans.  On fait la balade pour le voir et impressionnant, son tronc fait environs 13m de diamètre.

On fera une deuxième marche un peu plus longue, toujours pour voir ces arbres aux tailles impressionnantes.

Malheureusement, on ne s'attardera pas car on veut revenir au camping près de la plage (celui de la veille), et la route est longue.
Le Uretiti ( latitude: -35.93379; Longitude : 174.45998) au Nord de Waipu.
En arrivant, le camping est bondé, c'est le long week-end des neo-zélandais et camper serait une manière pour eux de passer leurs vacances. 

D'ailleurs, 4 d'entre eux un peu éméchés, voyant notre van et s'intéressant à nous, nous inviterons à partager une bière avec eux mais comme on doit se faire à souper, ça ne sera possible.

On se fera des noodles (encore) à 0,85 NZD, car c'est facile, rapide et pas mauvais, le tout agrémenté d'une salade de tomates et en dessert, les chocolats de Titine (envoyés aux states chez Virginie). Merci Tit.

Peu de temps après, une pluie diluvienne nous tombe dessus, on a décidément pas de chance avec le temps

Auckland

Le van
On arrive après 13h de Vol à  Auckland.  Le vol fût agréable, on a pu dormir malgré le fait qu'on n'a pas pu beaucoup incliner les sièges.

Après avoir retiré de l'argent et passé la douane, on commande le taxi conseillé par la société Wicked à 35NZD au lieu des 60 demandés à l'extérieur de l'aéroport.

Une fois chez Wicked, on rempli les derniers formulaires et on paie le reste. On nous amène un van Nissan Serena assez sympa et de 2002.  Il est pas trop mal et nous convient.

Dans le hangar de chez Wicked, j'aperçois plein de couettes et de coussins, l'employé nous dit que ce sont des abandons, c'est donc gratuit.  On sélectionne 3 coussins, une couette, 2 housses de couette (une pour emballer les matelas et une pour la couette et un plaid).

Je repars donc avec le van et conduire à gauche s'avère difficile car on garde tous nos réflexes européens,  après quelques bourdes et coups de klaxons, nous voilà lancés.  Pour la 1ere nuit, nous avons réservé un hôtel afin de bien dormir après une nuit dans l'avion.

L'hôtel, le ''Sai Motel'' est confortable avec tout le nécessaire (micro-ondes, frigo, parking, wifi...) et pas trop cher. 

On se rend au supermarché d'à côté  "Countdown'' pour faire nos achats (Nourriture, conserves, pâtes, ...)et acheter des produits nettoyants pour le van car il est un peu crado.

En sortant, on croit voire une fenêtre brisée sur notre van, on court, fausse alerte, c'était un effet d'optique avec la vitre teintée.  La grosse frayeur!!!  On avait toutes nos affaires de valeurs dedans, ça aurait été la catastrophe.

On effectue le nettoyage sur le parking de l'hôtel et on fait laver aussi les housses récupérées auparavant pour bien démarrer.

On soupera une pizza réchauffée au Micro-ondes accompagnée d'une bouteille de vin.

À 19h30, on s'endore exténués accusant le coup de fatigue et le jetlag pour se réveiller 12h plus tard à 7h30.

Auckland
On decidera quand même de visiter Auckland qui est la plus grande ville du pays mais qui n'en n'est pas la capitale, c'est Wellington.

C'est grand, moderne et super propre.  On flâne mais je  n'y  trouve pas grand intérêt, c'est une grosse ville...

On achète une carte sim Vodafone à 49NZD pour avoir 3 gigas d'internet avec des sms et minutes d'appels, car on veut être joignables partout.

On se rendra dans un i-site pour prendre toutes les informations et la brochure des Camping DOC, plus sommaires et moins chers.  Car quand on a pas de campervan self-contained, on ne peut pas s'arrêter partout pour éviter une certaine pollution.

On ne trainera pas dans la ville et on quittera pour notre premier camping DOC pour 22NZD/nuit. 

Le Uretiti ( latitude: -35.93379; Longitude : 174.45998) au Nord de Waipu.
Il est confortable, douches froides et surtout la mer à côté, un vrai bonheur.

On se cuisinera des Noodles basiques car il est tard et on n'a pas la force de mettre les petits plats dans les grands.

vendredi 19 février 2016

Les Etats-Unis chez Cuik & Fred

Après avoir pris un vol Delta Airlines de 5h, on arrive à Atlanta pour visiter nos amis Virginie ( alias Cuik ) et Fred.  On les aura décidément suivis partout : en Thailande et au Texas.

Durant cette semaine, nous avons pu nous reposer, recharger les batteries en amitié, partager des moments exclusifs, refaire quelques grosses courses  (Petits sac à dos, Masque/tuba, Chaussures de marche, Caméra Gopro [volée en Équateur], Cartes SD, Adaptateur Usb pour voiture, ...) car en voyageant un an, on use notre matériel).

On n'aura pas visité qgrand chose, juste leur quartier.  N'ayant qu'une semaine, on voulait vraiment profiter deux, on reviendra pour un autre voyage autour de la Géorgie.  Fred, malgré son agenda professionnel très chargé et ses déplacements, a réussi à être avec nous au maximum et ça nous a touchés, merci à toi :-).

Virginie nous a proposé d'aller expliquer notre projet tour du monde dans l'école de Romane et Mathis avec comme message :''il est possible de réaliser ses rêves''.  C'est une petite école internationale assez familiale avec la méthode Montesory où les élèves avancent à leur rythme, c'est une Suédoise qui en est à l'origine. 
Au début, on avait un peu peur de se retrouver seuls devant 30 enfants et puis on s'est pris au jeu.  On a imprimé des photos du voyage et créé des panneaux explicatifs.  A l'aide des cartes des continents que Mathis a créées, on a expliqué notre itinéraire et on a pris notre sac à dos pour leur en faire deviner le contenu.  Ils avaient des étoiles plein les yeux et les institutrices étaient ravies.  On a tenu une heure au lieu des 30 minutes prévues.  On s'est vriament rendu compte après cette expérience qu'on avait déjà vu pas mal de choses.
Malheureusement, vu le temps assez serré avant leur pause de midi, il n'y a pas pu y avoir beaucoup de questions.
On a donné notre adresse mail et notre blog aux institutrices pour nous suivre et on leur enverra une e-postcard de chaque pays.
On leur a laissé les panneaux et ils sont affichés aux valves de l'école.
Ce fut vraiment un bel échange, merci Virginie pour l'idée :-).

On s'est vraiment senti en intimité tout en respectant le train de vie de chacun.  On a été super bien accueillis et les Kids ont été adorables.  Ils ont de la chance de vivre une expérience américaine comme celle là.

Virginie nous conduira à l'aéroport d'Atlanta pour 11h car on prend un premier vol American Airlines jusqu'à Los Angeles (on passera même au dessus du Grand Canyon en avion, splendide) en arrivant à 13h30 puis on patientera jusqu'à 21h45 pour prendre un vol direct Air New-Zeland (durant 13h) à destination d'Aukland; À nous l'Oceanie...
On fera nos ''au revoir'' à  Virginie mais on pense vraiment revenir. 
Les enfants, avant d'aller à l'école sont même venus nous dire au revoir au lit ;-).

Cuba en Chiffres

La devise est le CUC, on a converti les montants en Euros au tarif de change de 1€= 1,03 Cuc
Budget pour 22 jours 2 personnes
- Hotels :  451,46 €
- Nourriture :  946,31 €
- Transports : 430,44 €
- Excursions : 105,15 €
- Divers : 98,57 €
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TOTAL pour 22 jours / 2 personnes : 2031,93 €
TOTAL pour 22 jours / 1 personne: 1015,97 €
Budget par jour pour 1 personne :
- Hotels : 10,26 €
- Nourriture : 21,51 €
- Transports : 9,78 €
- Excursions : 2,39 €
- Divers : 2,24 €
_________________________________________________
TOTAL par jour pour 1 personne :   46,18 €
Voici le Graphique de la répartition des dépenses

Bilan de Cuba

Après 22 jours passés à Cuba , voici nos impressions:

Sécurité : Cuba, malgré un grand problème d'éclairage public durant la nuit, c'est très sûr.  On ne s'est jamais senti en insécurité.

People : Hormis les gentils propriétaires des maisons dans lesquelles  nous avons logé, personnellement, j'ai été assez déçu des Cubains qui pour ceux que nous avons rencontrés, ne s'intéressent qu'à la devise CUC alignée sur le dollar.  On entend pas mal de rabatteurs de taxi qui veulent vous vendrent leur tour en criant ''taxi taxi'' à chaque coin de rue. 
Petite parenthèse, les Cubains ont tous l'air heureux.

Nourriture : très bonne nourriture variée et produits de la mer à prix incomparable par rapport à chez nous. Super langoustes, crevettes...

Transports : Catastrophique.  Il n'existe qu'une grande compagnie pour les touristes, Viazul, dont les chauffeurs sont antipathiques et s'arrêtent toutes les 20 minutes sur la route pour faire leurs courses ou bien pour ramasser une jeune cubaine afin de l'avoir à leur côté.  C'est le seul pays où l'on ne peut pas prendre la même compagnie de bus que celle des locaux, ils ne nous mélangent pas.  Si vous ne réservez pas vos billets de bus Viazul à temps (3-4 jours à l'avance), vous n'aurez pas de place et ça sera de la débrouille (taxis collectifs à  negocier).  Les sièges s'inclinent mais c'est étroit.  Vous pouvez presque avoir les cheveux du gars en face dans vos narines.
De plus, pour acheter votre billet, vous devrez faire encore une longue file.  Et une autre longue file pour faire le check in le jour J et parfois une autre file pour déposer vos bagages  (contre un pourboire) dans la soute.  Bref, on n'a pas aimé cette manière de voyager.

Communication : il est très difficile de se connecter pour avoir du wifi.  Il faut faire la file (longue longue file) chez Etecsa, la seule compagnie et acheter des cartes prépayées à 2Cuc/heure.  Seuls les grands hôtels ou les places publiques émettent un signal.

Coups de coeur :
- La havane avec son centre historique et ses vieilles demeures coloniales parfois un peu délabrées
- Faire un tour de La Havane dans une vieille voiture américaine.
- Viñales, sa campagne, ses champs de tabac, la balade à cheval...
- Trinidad et ses façades colorées, la salsa dans les rues, le bar casa de la musica, les petits restos de charmes, ses petites rues en pierres, ville paisible entourée de montagnes, sa belle plage Ancón ...
- La plage de Guardalavaca avec ses mojitos à 2 Cuc
- Le bon accueil en général dans les Casas particulares
- C'est la première fois depuis le début du voyage où l'on se sentait dans un rythme de vacances.

Regrets (parce que voyager,c'est choisir):
-

Déceptions :
- déçu du contact intéressé de beaucoup de Cubains.
- Il nous à manqué pas mal de soleil, notamment à Baracoa

samedi 13 février 2016

Baracoa, d'un paradis du Routard à la déception

Après  9 heures de bus Viazul, on arrive à Baracoa.  Le Routard vendait la ville comme étant un petit paradis, voir même leur ville préférée de Cuba.  Ce fût de loin notre avis.
Hormis une grande place et des maisons coloniale, il n'y a pas grand chose à  faire et surtout quand on a 3 jours de pluies diluviennes, ça  n'aide pas à aimer la ville.  On devait faire de belles plages mais à cause du mauvais temps, nous avons regardé nos séries (under the dome et devious maids) sur notre terrasse, le tout, agrémenté de rhum gaseosa.
En arrivant, un vélo taxi nous attend avec notre nom et nous conduit à une belle grande casa coloniale orange.
Les références :
''A venir''
Après nous être installés, on part à la découverte de la ville et celle-ci ne nous enchante pas trop.  On suit le Malecon qui n'est pas charmant,  puis on longe la plage polluée de Baracoa avec un stade de baseball installé en bord de mer, dans un état de décrépitude totale.
En revenant, sur le Malecon, on réserve une table au restaurant Marco Polo pour 20h.  En en profite pour prendre l'happy hour avant le soir.
En revenant au centre ville, on revoit Brigitte et Bernard, nos 2 Toulonnais rencontrés plusieurs fois au court de notre périple Cubain.  Ça nous rassure, ils sont aussi désenchanté que nous.
On s'arrange pour prendre un taxi ensemble pour le lendemain.  À 25Cuc les 17km, il n'y a pas de petites économies et puis ça nous fait plaisir de partager leur compagnie.
Le soir, on mange donc au Marco Polo un cocktail de crevettes super gouttu et un poisson au lait de coco (spécialité locale).  C'est succulent et en plus, on a une table au balcon en bord de mer.
La nuit, il se met à  pleuvoir énormément et le réveil va être décevant, il fait moche, nuageux et tout est humide. 
On va donc à notre rendez-vous avec nos 2 Français et on abandonne vite l'idée d'aller à la plage.  On partage un café et on fait plus ample connaissance.  C'est une belle rencontre, ils sont retraités et ont bien raison d'en profiter en voyageant 2 mois sur l'île.
La journée, et les jours qui suivront se ressembleront. Ils n'y aura pas de plage et on regardera nos series sur le balcon, en attendant que les jours passent.  Si on veut être positifs, on voit ça comme une occasion de se reposer.
Le soir, on va boire un dernier verre avec Brigitte et Bernard, ils ont décidé de quitter la ville au plus vite pour les plages de Guardalavaca.  Si l'on pouvait, on en ferait de même mais notre billet de bus Viazul n'est modifiable que si on laisse tomber 25% du prix et la bonne femme (qui était antipathique, comme beaucoup d'employés dans cette compagnie) nous assure que tout est full.
On cherchera aussi pendant 3 jours, le fameux Sony de Marie  (rencontrée en Colombie), souhaitant récupérer une clé usb avec des vidéos de Salsa.  Alors, tout le monde le connait mais avec la pluie, on ne le voit pas beaucoup  dans les parages.  Ce n'est que le dernier jour qu'une connaissance l'appelle et pas de chance, ça serait sa cousine de Guantanamo qui l'aurait en sa possession. On aura vraiment essayé :-(.
Le dernier jour, on prend enfin notre dernier bus Viazul à 08h pour la Havane, arrivée prévue à 5h du matin le jour suivant.  Le voyage est pénible car les chauffeurs s'arrêtent souvent pour faire leurs courses et pour ramasser des locaux en chemin.  Alors que soit disant, on ne peut pas mélanger les 2 types de voyageurs dans ce pays car chacun à  sa compagnie (ça fait un peu ségrégation et c'est le seul pays où l'on  est séparé des locaux).
Dans le bus, il y a deux allemands alcooliques qui nous font rire, ils boivent durant tout le voyage du rhum dans leur coca et des bières.
On arrive à 5h du matin à La Havane et on prend le deuxième  bus 27 (car la serveuse nous a induit en erreur) pour la casa de Mirtha, et oui, on y sera retourné.  Elle nous accueille et on file vite au lit jusque 11h pour récupèrer.
Après son déjeuner, on file errer dans la capitale, on l'aime beaucoup.  On arpente les rues et on achète les derniers souvenirs (cigares, magnets, drapeau,...)
Le soir, on mangera notre paella dans notre petit resto, mais elle nous goûtera moins que les 2 premières fois.  Le serveur se trompe de 8Cuc dans l'addition et de mauvaise foie, il nous parle qu'il y a 3 types de mojitos et qu'on a eu les grands à 4,5Cuc.  Hors, les 2 premières fois, on a eu le même mojito à 3Cuc.  Bref, il rectifie, bien essayé...
On ira boire un dernier verre à notre QG, le café de Paris, puis retour à la casa pour 3h de nuit.  Le taxi vient nous prendre à 3h pour 25cuc, l'avion pour le Costa est à 5h30 et c'est difficile de se lever si tôt.
Bonne nouvelle, la fameuse taxe de Cuba est inclue dans le billet, on change vite nos Cuc en dollar car il est impossible de les changer en dehors de Cuba.

Santiago de Cuba - Jour 2

On se lève à 10h, on a un peu trop bu la veille.  On perd l'habitude...
Après le dejeuner consistant, on part visiter le musée d'histoire Antonio Velasquez à 2Cuc.

C'est une grande maison coloniale, une des plus vieille d'Amérique centrale et du Sud.  On y découvre des meubles et vaisselle d'époque.
C'est super joli, surtout que les persiennes sont de style mauresque.
Les meubles sont gigantesques et la vaisselle fine et colorée.

On descendra ensuite sur le port pour boire une sangria sur un bateau.

Comme on a flâner dans tous les quartiers et que la ville n'offre plus d'intérêt à nos yeux, on rentre à la casa à 15h pour se reposer jusque 18h.  Ça fait du bien aussi.

On avait donné rendez-vous à Laila à 20h, on ira manger une Paella énorme plus ou moins bonne.
On parle voyage voyage bien sûr.

On ira boire un denier mojito à l'hôtel Las terrazas et on fera une selfie souvenir avant de se quitter car on se lève tôt le lendemain pour prendre le bus de Baracoa.

J'espère qu'on se reverra soit à Londres ou à Liège.

Santiago de Cuba - Jour 1

Dans le bus d'Holguin a Santiago de Cuba, on fait la connaissance de Laila, une Française expatriée à Londres et on s'échange quelques adresses. On partagera le taxi jusqu'à la casa et on se donnera rendez-vous à 19h pour un verre.

Notre casa : ''a venir...''

On part à la découverte de la ville et on ne tombe pas sous le charme.  C'est la ville la plus créole de Cuba et on y voit beaucoup plus de pauvreté.

Sur la place principe, il y a la cathédrale restaurée après le dernier  tremblement de terre , la mairie et le musée d'histoire Antonio Velasquez.

On flâne dans les différents quartiers et encore une fois, la musique est présente partout.

Le soir, on soupera au restaurant Holandesa.  La serveuse nous fait patienter à l'intérieur, le temps qu'une table sur la terrasse se libère.  Après 1h, l'autre serveur refile notre table à un groupe de 4.  On s'offusque et je menace de partir malgré la commande.  Le serveur de mauvaise foi explique que ce sont des tables de 4, alors que toutes les tables dehors sont occupées par 2 personnes.  J'ai dû aller trouver moi-même les touristes pour leur expliquer la situation et ils sont partis du resto à  contre-coeur.   Notre serveuse ne savais plus où se mettre et avait peur qu'on parte sans payer les plats commandés.  Bref, une organisation, encore, mauvaise...

En attendant, quand j'ai eu la table, Alain est parti chercher Laila qui nous attendait sur la place principale.  On s'est raconté nos vies, c'était sympa de se connaître mieux.  On a mangé un poulet barbacoa/riz un peu bof bof.

Après, Laila nous trouve un petit bar où la musique était sympa, on se boit quelques mojitos et on danse sur la salsa.  Dans le bar, tout le monde danse avec tout le monde, toutes générations et origines confondues, c'est beau.
Une petite bonne femme de la soixantaine danse avec moi mais très dynamiquement et de manière très osée. Et puis, comme je suis un bon touriste, elle me demande de lui payer une bière, je refuse car je n'aime pas les intentions intéressées.  Bref, ça  fait rire Alain et Laila. 

A la fin de la soirée, un type tend un dessin à Alain, ça serait sa caricature.  Le problème, c'est qu'on ne le reconnaît absolument pas.  Il dit que c'est un cadeau.  Puis, il dessine Laila et le résultat donne une dame avec 10kg et 10 ans de plus qui ressemble à la Reine Élisabeth II.  C'est tellement laid que ça nous fait rire.
Puis, il s'attaque à mon sort et le résultat est heureusement plus proche de la réalité. Je lui donne 1Cuc pour les dessins et demande plus, je refuse et il reprend le dessin de Laila y Alain.  Tu parles d'un cadeau...
On a passé une super soirée et c'est fou de se dire que si on n'avait pas rencontré Laila dans le bus, on n'aurait pas vécu cela.

Guardalavaca - Jour 2 et 3

L'expérience Viazul
On se rend au Terminal de bus Viazul à 07h15 car on était sur une liste d'attente pour avoir nos tickets avec l'assurance du vendeur, deux jours avant, que l'on aurait pas de soucis en venant le jour même. 

Après une longue attente dans la file Check In, on paie les 26Cuc pour le billet.
Après cela, on doit attendre dans une autre file pour mettre une étiquette sur les bagages.

Et enfin, nous pourrons monter dans le bus, il demarera à 08h20 pour arriver après un trajet interminable, vers 17h à  Holguin.

Arrivée
En récupérant nos bagages, le taximan envoyé par Gladys, celle qui nous hébergera, effectue la liaison jusqu'à Guardalavaca durant une heure dans une vieille voiture américaine qui sent la gasolina. 

Le tout pour 25Cuc au lieu de 35.  Cette adresse nous a été conseillée par Marie,  notre rencontre en Colombie, elle nous a donné  plein de bons tuyaux pour Cuba.  Merci Marie :-).

Gladys, une dame blonde de la cinquantaine toute pétillante et très touchetouche bisous, nous accueille dans son appartement.  On a une grande chambre avec salle de bain commune.
Elle nous conseille un peu plus loin le restaurant de Mme "O'', cuisine cubaine - créole, où il y a des plats à 6Cuc.
Mais comme c'est plein, on trouvera un autre resto après le pont.

En arrivant, on demande à la serveuse une table pour deux et elle ne comprend pas malgré notre espagnol parfait et est dans le chemin donc on ne sait pas passer.  On insiste et là, elle capte enfin.  Elle s'excuse car ça serait son premier jour.
On mangera deux bonnes assiettes de pâtes aux crevettes.

Le soir, un Allemand rejoint la casa et lors de son check in, gladys lui demande si il veut faire du cheval, il lui repondra :''Non, le cheval,c'est juste pour manger".  Gladys à juste fait un ''ahhh'', toute choquée.  Qu'ils sont drôles ces allemands :-).

Jour 1
Du repos, c'est le mot d'ordre.  On se permet deux journées de pure plage avec des Mojitos à  gogo.
Après un déjeuner copieux à  4Cuc de chez Madame ''O'' (on déjeune sur l'unique table du balcon), on enfile les tongues et à nous le sable blanc.

Les belles plages sont à côté d'un hôtel ''All In'' où il n'y a que des Québécois, c'est drôle d'entendre leur accent.  Ça fait du bien de voir du beau monde et là, on se croit vraiment en vacances.

On louera notre petit transat à 1Cuc/journée, une misère.
La mer est bleu turquoise et assez fraîche pour se rafraichir, et surtout sans algues.
Un type du bar en face nous fait des Mojitos à 2Cuc, ils sont bons et biens chargés.

Pourle soir, on s'est acheté une bouteille  de rhum à 3Cuc (ça ne coute rien ici), des sprite et on s'est fait un petit Apéro chips sur la terrasse.
On a discuté avec notre colocataire allemand (il est un peu babacool fumeur de joints), c'était sympa.

On va souper chez Madame "O", un bon filet de poisson accompagné de .. de ... surprise... riz (encore).  On a de la chance, on mange sur l'unique table de la terrasse où,  là au moins, il y a de l'air.

Jour 2
La nuit, il a plu et nos essuies sont trempés.  Gladys, qui nous a gentiment préparé un petit déjeuner gratuit, nous prête 2 essuies et s'occupera de laver les 2 notres. 

On pourra même prendre une douche avant de prendre le taxi, le même, qu'elle nous avait commandé la veille.
La journée à la plage n'est pas fort différente de la vieille, hormis qu'il fait plus chaud et on profite encore de ce repos bien mérité.
Le soir, après notre douche, on fait nos adieux à Gladys et on reprend le taxi pour Holguin.

Holguin

On arrive à Holguin à  la casa ''Brisas del Atlantico'',
On a une chambre Mirador qui donne sur le centre de Holguin avec une immense terrasse.

Les chambre est super spacieuse et confortable.  Le petit couple qui nous reçoit est charmant et nous met vite à l'aise.

Malheureusement, par manque de temps, on ne passera qu'une nuit à Holguin.  On parcours vite les placelettes avant d'aller manger.
C'est la semaine de la culture avec des concerts un peu partout et avec tout types de musiques.

On essayera un de seuls restaurants encore ouvert ''La Torre', conseillé par le Routard.

On est reçu par une fille aux lèvres siliconées.  Elle m'amène que une seule carte.  Alain lui demande une autre carte pour lui, elle a l'air étonnée et lui amène enfin. 
Elle enchaîne directement avec ''que voulez-vous boire?'', sans nous laisser le temps de choisir.  Après avoir commandé 2 bieres, elle revient avec le plateau et fair tomber les 2 bouteilles à mes pieds.  Dès notre entrée, on avait remarqué qu'elle n'était pas douée. 
Elle s'excusera en pretextant que c'est son 1er jour.  Décidément, on fait les premiers jours de toutes les serveuses de Cuba.  Alain commande une brochette terre-mer et reçoit  3 grandes brochettes pour 5,5Cuc et moi un Bistec de boeuf grillé pour le même prix.  C'était assez bon et copieux vu qu'on a ajouté du riz et une salade en extra.

Le soir, on profitera de notre belle grande terrasse avec vue sur Holguin pour boire notre apéro Rhum/sprite.

Le lendemain, les proprios charmants nous ont concocté un super déjeuner à base de légumes, pain et fruit.  Le tout, superbement bien présentés.  C'est dommage que l'on ne reste pas plus longtemps car on se sentait déjà bien.

Trinidad - Jour 3 et 4

Jour 3
Une très belle journée s'annonce et pourtant mon estomac, toujours lourd de la veille ne se remet pas.

La propriétaire appelle sa belle - mère pour faire un rituel avec un essuie et en appuyant sur plusieurs parties du haut du corps et me conseille quand même de prendre les pastilles de charbons.  Je me reposerai une heure et me sentirai un peu mieux, moins lourds.

Après le déjeuner très copieux (pas pour moi, Alain aura mangé presque pour 2), nous prenons un taxi pour la plage de Ancoon. 
Ça serait la plus jolie plage des environs.

On prend un taxi à 6Cuc pour la baie, près de l'hôtel Ancoon.  La voiture est rafistolée de partout et c'est assez gag.

La plage est mignonne mais on a déjà vu mieux et la mer est malheureusement envahie d'algues.  Mais c'est reposant.  On fera juste quelques longueurs et on lezardera.

On boira un petit verre en regardant le coucher du soleil.
Au retour, le même taxi attend et il nous reconnait pas. On lui demande de nous ramener, il dit que ça va être plus cher et on ne comprend pas pourquoi, finalement, il le fera au même prix.  Ahhh ces cubains.

En revenant à notre chambre, les propriétaires nous ont offert 2 masques en bois avec un petit mot, nous remerciant d'être chez eux.  C'est trop gentil, ils sont charmants.

Le soir, je ne souperai que des spaghettis napolitains avec peu de sauce et Alain se regalera avec des camarones sauces créole. 
L'avantage de Trinidad, c'est que l'on peut manger dans des endroits de charmes situés dans de grandes maisons coloniales sans devoir trop chercher.

Jour 4
Je vais enfin un peu mieux, je peux déjeuner plus mais j'évite les oeufs, trop gras...
Il fait nuageux, on décide de flaner dans Trinidad pour voir des scènes de vie.  Ça fait du bien de flâner sans rien faire.  La ville est tellement belle et les maisons sont gigantesques et impressionnantes.  On peut souvent voir l'intérieur avec les meubles d'époques encore intactes.

Le soleil sort son nez, on décide de prendre le bus de 13h pour la plage d'Ancoon.  On ne savait pas qu'il y avait ce moyen.  Ça coute 2Cuc l'aller - retour et c'est Transtour (près de la panaderia) qui passe a certaines heures de la journée.

La mer est plus calme et il y a moins d'algues, c'est plus plaisant.
Le dernier bus de 18h est bondé. On nous entasse comme des poules et pour faire passer la situation, on nous met de la musique de discothèques, au moins c'est drôle.

Le soir, on soupera dans un resto un peu plus cher, le thème : la redaction d'un journal avec des machines à écrire un partout.  Leurs toilettes, c'est une salle de bain coloniale originale, elle n'a pas bougé  (evier, baignoire, bidet, robinets), impressionnant.  Je prends un filet de poissons sauce créole délicieux et Alain un Risotto de camarones, delicieux aussi.

En buvant notre dernier verre, on a pensé à Titine qui aurait adoré cette ville de charme.
Les tables de ''la maison de la musique'' sont payantes ce soir, on boira nos derniers verres sur l'escalier avec tous les autres en regardant passer les gens.

vendredi 12 février 2016

Trinidad - Jour 2

Déjeuner festin à 10h : des oeufs, du pain perdu, des fruits, des biscuits, du jus de goyava frais, des toast au fromage/concombre, du jambon et du fromage (qui a du goût).  Et tout cela, sur la belle terrasse ombragée, que demander de plus.

On se rend ensuite au terminal de bus Viazul et là, une file immense et interminable nous attend.  Après 1h45, on est enfin dans les locaux.  On décide de réserver tous les billets de bus du séjour car on ne supporte plus cette désorganisation à la cubaine et surtout de perdre notre temps dans les files.  Alain coure jusqu'à la banque située très très loin et revient juste à temps pour payer les billets que j'ai commandé. 

En faisant ça, maintenant, on est obligés de suivre notre itinéraire strictement en fonction des dates des bus. Bref, on est libre de plus attendre.

On va boire vite une bière après cet événement traumatisant ;-) et Alain se lance à la recherche de tous nos logements.  Il téléphone dans toutes les villes grâce aux adresses du Routard et de Marie.  Il faut battre le fer tant qu'il est chaud. 1h de plus pour faire cela.

Ensuite, on va au musée d'histoire de la ville, qui vaut plus la peine pour l'architecture de la maison coloniale, les objets et le mirador avec une vue à 360° sur Trinidad.  C'est super joli.

On ira ensuite sur la place se connecter à Internet pour finalement acheter de nouvelles cartes d'accès à 3Cuc/heure.  On apprendra finalement que la vendeuse officielle nous a arnaqué, ça devait être  2Cuc.  Ça me gave d'être volé dans ce pays et même dans les lieux officiels...

Le reste de la soirée, on le passera à flaner dans les rues pour voir les belles maisons et leurs intérieurs au mobilier d'époque intacts.  Trinidad invite à la Flânerie.

Le soir, on mangera dans un resto Tapas mais c'est gras, pas terrible et je passerai encore ma nuit avec mon meilleur ami : monsieur toilettes.  Je n'en peu plus d'être malade :-(