mercredi 5 août 2015

Bilan en Colombie

Après 26 jours passés en Colombie, voici nos impressions:

Sécurité :
Nous n'avons pas rencontré de problème autant dans les grandes villes que dans les campagnes.  Il faut juste faire attention,comme partout. Dans les grandes villes, il y a une forte présence policière, ça rassure le touriste. Et les farcs...Quelles Farcs?

People :
La population est très gentille,souvent là pour vous aider. Il faut bien évidemment avoir des bases d'espagnol afin de pouvoir communiquer.

Nourriture :
- "Corriente" pour 6000 Cop (2€) - Soupe, riz,viande-salade-limonade. Un peu répétitif mais bon et bon marché
-Les arepas : Sorte de galettes de maïs qui peuvent être fourrées aux oeufs.
- pendant les voyages en car, déception car impossible de trouver quelque chose de sain à manger dans les gares. Tout est frit et quand on a  la chance de trouver un sandwich,il coûte le même prix qu'un plat.

Transports :
Taxi : pas cher du tout, on peut négocier.
Car : Société Brasileño assez confortable mais arrive souvent 1 à 2h en retard.
Bus locaux : Pas cher, mais prenez votre temps car il s'arrête souvent et parfois tous les 20m dans le même village.

Coups de coeur :
- Faire du Rafting de niveau 5 à San Gil sur le Rio Suarez avec la société Planet Azul.
- Faire le mini trek entre Barrichara et Guane en écoutant la nature. Flâner dans le petit village de Barichara.
- Errer dans les rues de Cartagena et admirer les façades coloniales aux multiples couleurs.
- Se prélasser au Costeño Beach Surf Camp et profiter de sa plage sauvage sans rien à des kilomètres à la ronde.
- Se perdre  dans la Candalaria de Bogotá et profiter de boire une bière sur une placelette.
- Monter à 4700m d'altitude dans le PN los Nevados avec un trekking de 3j/2n. Vous verrez des paysages uniques, un panorama à 360°,des animaux exotiques. Évidemment, pour voir tout cela, vous allez souffrir et vous surpasser.
- Profiter de la Vallée de Cocora près de salento et de ses palmiers géants en pleine montagne.

Regrets (parce que voyager,c'est choisir):
- Minca: petit village dans les montagnes qu'on a raté
- San Bernardo : îles près de Cartagena, apparemment sauvages mais nous n'y sommes pas allés.

Déceptions :
- Santa Marta : Ville polluée est glauque. Aucun intérêt,fuyez!!!
- La plage de rêve de Cartagene "Playa Blanca" est un vrai dépotoir. Vous voulez une belle plage tranquille avec une mer limpide, alors, n'allez pas là. Vous êtes dérangés toutes les 5 minutes (sans exagération) par des vendeurs de toutes sortes.  Les cabanes et transats ont envahi la plage, il faut marcher 15 min pour pouvoir poser sa serviette.  Même dans l'eau, des rabateurs de jetsky vous embêtent. 

Quelques faits:
Jamais de papier toilette dans les toilettes publiques.
Toujours avoir sur soi un rouleau.
Il y a beaucoup de trafic partout, de nombreuses voitures, motos et colectivos (bus locaux pas toujours très neufs) aux pots d'échappement vétustes.
Il est parfois difficile de respirer aux heures de pointe.
Les jus de fruits frais sont délicieux et les raviers de fruits coupés sont excellents. En vente dans les rues et à en abuser!

Passer la frontière de la Colombie à l'Equateur

Pour faire simple, je vais faire court car rejoindre l'Equateur depuis la Colombie n'est pas ce qui a de plus simple!  
De Popayan à Quito
1) Départ depuis la gare des bus de Popayan à Ipiales à 5h30.  Prix: 38000 Cop/pers.
2) Arrivée à Ipiales vers 14h.
3) Prendre un taxi de la gare de Ipiales pour rejoindre la frontière (le mieux c'est de le partager à 4, ça fait 1700 Cop par personne)
4) Se faire déposer à l'immigration Colombienne pour valider le tampon de sortie (le taxi nous avait emmenés directement à l'immigration équatorienne).
5) Se rendre à l'immigration équatorienne pour un nouveau tampon sur le visa.
6) Prendre un taxi de la frontière à Tulcan (essayez de le partager, ça coûte 0,75$ par personne à 4)
7) Ensuite on a pris un bus du teminal de Tulcan pour Quito a 16h20 (5h30 de trajet).
8) On est arrivé dans la capitale équatorienne au Terminal Norte (Carcelén) à 22h00.
9) Taxi du terminal Norte à notre hôtel dans le centre 10$.
10) 22h40, arrivés dans notre chambre, oufff.

PS: dans une ville comme Quito, pensez à reserver votre nuit d'hôtel à l'avance pour pouvoir indiquer l'adresse directement au chauffeur si vous arrivez de nuit (il n'est pas recommandé de chercher un hôtel de nuit dans les rues de Quito).

Argent:
Il nous a été impossible de changer des euros en dollars à la frontiere.  Et oui, l'équateur à l'US Dollar comme monnaie depuis 2001. A la frontière,  pas de bureaux de change ni de distributeurs, juste des "cambistas" (des gens qui vous changent vos pesos colombiens ou dollars à de très bon taux). Par contre, ils nous changeaient 50€ pour 45$ alors qu'ils auraient du nous donner 54$. Nous avons refusé et avons juste changer nos pesos. 

La Colombie en Chiffres

La devise est le Pesos Colombien, on a converti les montants en Euros au tarif de change de 1€= 

Billets d'avions par personne (prix qui ne sont pas repris dans les calculs ci-dessous) :
- Bruxelles/Barcelone ( Brussels Airlines ) : 66,73€
- Hotel Barcelone : 57 €
- Barcelone/Madrid/Bogota ( Iberia ) : 675,10€

Budget pour 26 jours pour 2 personnes.

- Hotels :  537,89€

- Nourriture :  558,71€

- Transports : 359,47€

- Excursions : 496,88€

- Divers : 42,46€

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TOTAL pour 26 jours / 2 personnes : 1995.41€

TOTAL pour 26 jours / 1 personne: 997,705€


Budget par jour pour 1 personne :

- Hotels : 10,34€

- Nourriture : 10,74€

- Transports : 6,91€

- Excursions : 9,56€

- Divers : 0,82€

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TOTAL par jour pour 1 personne :  38,37€


Voici le Graphique de la répartition des dépenses. 

mardi 4 août 2015

Hosteltrail - Popayan

Nom : HostelTrail Popayan
www.hosteltrailpopayan.com

Adresse : Carrera 11 N°4-16 Popayan. Tel : +57 2 831 7871

Chambre: Chambre Double avec sdb et balcon

Prix : 65000 Cop la nuit

Situation : à 10 min de la gare des bus,proche du centre.

Avis : Super hotel,le meilleur de notre voyage.  Très grande chambre ( la 9 )avec grands placards et un grand balcon. L'hôtel propose plein d'excursions.Location de vélo gratuite. Petit déjeuner à 5000 Cop et laverie à 10000 Cop. Personnel aimable. Très bon wifi et ordinateurs à disposition.

Note : 4/5

Popayan

Popayan
Popayan est une petite ville blanche dans le Sud de la Colombie.  C'est notre ultime étape dans ce pays, avant l'Equateur.  C'est une ville reposante avec sa place (interdite au voiture, enfin !!!), ses églises et sa colline, el Morro, d'où on peu avoir une vue panoramique de la ville.

Marie
Au petit déjeuner, ce lundi 3 Aout 2015,nous avons fait connaissance avec Marie.  Une backpackeuse française qui a déjà parcouru une bonne partie de L'Amérique du Sud.  Grâce à nos discussions, nous avons pu échanger guides,cartes,conseils,itinéraires.  Évidemment,Marie avait plus à nous communiquer, vu qu'elle voyage depuis plus longtemps.

Nous nous sommes retrouvés le soir pour manger mexicain avec,of course,une margarita ;-).

Si tu nous lis,merci pour ta sympathie, pour les échanges, pour ta bonne humeur, pour ta disponibilité et bonne continuation dans ton voyage.

Son Blog : http://caminadistinto.canalblog.com/

Les thermes de Coconuco
Nous en avons aussi profité pour aller aux thermes de Coconuco à aguastibia. Sympatique mais un peu maigre pour une heure trente de bus typique (les gens revenaient du marché avec poussins, oeufs, caisses...). Le cadre : des thermes entourées de montagnes vertes, et de l'eau tiède dans les bassins.
Il y a un super toboggan (qui arrache un peu la peau vu qu'il est en béton) et il y a un grand bassin où les poissons viennent vous manger les peaux mortes des pieds.

Il faut savoir qu'en descendant du bus (qui coûte 4000 cop),il faut prendre un mototaxi par personne à 3000 Cop et l'entrée du parc coûte 14000 cop. Sans oublier 3000 cop pour la consigne à bagages.
Moi,j'avais trouvé un casier vide,j'ai mis mon cadenas. Après une heure,le type nous dit qu'on doit louer son cadenas à lui, je montre mon mécontentement, il finit par céder et accepte qu'on laisse le notre  (too much is too much).
Ce fût reposant mais c'est pas l'endroit indispensable à faire dans la region.

P.N. Los Nevados - Trekking 3 jours/2 nuits (J3)

Jour 3
Toujours réveillés avec le café au lit, on déjeune des oeufs, toast, riz. On fait nos bagages et hop on quitte le refuge.  J'offre ma tablette de chocolat à la dame en remerciement.
On doit remonter la colline de la veille et encore une fois, je peste et peine à grimper. Foutue altitude.
Après 40 minutes, ouf, on descend, je me sens mieux et je reprends du poil de la bête. 
On atteint un vieux refuge abandonné à flanc de montagne,  on passe à travers des troupeaux de vaches,  on voit des Loros ( perroquets colorés en voie de disparition), on admire un tatoo, on observe des orchidées sauvages.  En chemin, nos guides nous ont préparé une surprise, un apéro avec du vin chilien, des olives, des toasts, ... Un vrai moment de bonheur en pleine nature.   Ils nous auront vraiment surpris jusqu'au bout :-).
En chemin, on s'arrête dans un autre refuge pour diner une soupe bien chaude avec un café).  C'est un couple qui le tient toute l'année perdu au milieu de nulle part.  On se retrouve tous serrés dans la cuisine avec cette dame sympathique et souriante qui nous sert.
On arrive à Cocora à 16h30 encore avec 16km dans les pattes.
Le retour était vraiment l'étape la plus facile. On quitte la vallée pour rejoindre Salento et on nous dépose directement au restaurant vers 17h30.
Heureux d'être arrivés, épuisés de cette expérience,  on se rend tous compte que c'est la chose la plus difficile qu'on ait réalisée mais aussi une des plus belles aventures vécues.
On partage ce dernier repas avec le groupe et on se quitte comme on s'est connus.
L'agence nous aura gâtés tout au long du trek avec des snacks à profusion, deux guides professionnels attentifs aux moindres besoins du groupe, avec une qualité de tourisme responsable et de choix.  Mais c'est l'humain qui aura fait de cette expérience, un souvenir mémorable.   Merci Felipe, Santiago,  Aurélie,  Léa,  Mercedes, Alberto, Nicolas et Thibault.

P.N. Los Nevados - Trekking 3 jours/2 nuits (J2)

Jour 2
Je me suis réveillé plusieurs fois pendant la nuit avec un mal de tête (altitude???)
On nous lève à 06h00, avec le café au lit, ils sont trop top nos guides. Il a plu toute la nuit et il fait super humide, on imagine l'ascension du mont très splatch splatch. 
On déjeune des céréales avec une sorte de yogourt au fraise dedans,  super léger pour grimper :-) ...
On quitte le refuge avec nos sacs à dos allégés car on y reviendra le soir.  La premiere montée me casse directement, je n'arrive pas à grimper, ma tête me fait horriblement mal  ( vous savez, quand on sent les battements de son coeur dans son crâne...).
Me voyant peiné à monter, le guide Felipe me propose de la pâte de Coca ( une sorte de pate verte/brune au gout de tabac/thé).
Incroyable, je suis reboosté et je grimpe plus facilement sans douleur.
Alain suit bien et me fait remarquer que durant l'année, je ne fais pas de cardio contrairement à  lui qui fait du spinning,  hahaha.
On arrive dans une sorte de "Fagnes", un écosystème fragile et humide, composé de mousse verte très dure sur laquelle on doit marcher car il n'y a pas d'autre chemin possible. D'ailleurs,  on y cassera la croûte.  Il n'y a rien d'autre autour de nous que cet environnement et des montagnes. Un beau moment.
Ensuite, on attaque l'ascension du mont à 4750m. Un vrai chemin de croix pour moi, je peine, je m'arrête,  je souffle, j'avance petit pas à petit pas, je reste derrière,  la coca ne fait plus effet, je désespère à voir la vue que le reste du groupe pourra admirer. Nausées et maux de tête se feront sentir.
Je grimpe donc difficilement avec Léa et Aurélie.  Felipe me motive à avancer.   Je sais que ce n'est pas ma capacité physique mais mon mal de l'altitude et c'est hyper frustrant.  Surtout quand on voit les autres déjà tout au dessus et que je n'en suis qu'à la moitié. 
J'arrive au sommet péniblement et en voyant ce panorama à 360° et avec la difficulté que j'ai eue à surmonter cet effort, j'avoue que j'ai pleuré.  Et bien oui, un vrai coeur d'artichaut ... C'est le relâchement de toute cette pression.
L'agence avait prévu de nous offrir une tablette de chocolat au top pour nous feliciter avec un petit mot dedans, trop mignon...
Malheureusement,  je n'ai pas pu en profiter autant car j'étais l'avant dernier.  Léa,  la pauvre, blessée au genou, n'a pas pu monter plus haut mais elle a été super courageuse d'avoir déjà grimpé le 3/4 de la montagne.
On redescend ensuite pour diner en plein milieu de cet environnement à la mousse dure.   On dine des burritos avec du thé,  what else.
On reprend le chemin du retour, la pluie nous tombe dessus.  Ça complique évidemment tout.  On a froid, on glisse, on tombe, bref, ce n'est vraiment pas une partie de plaisir.  On aura fait 16 km.
Au refuge,  on se débarrasse de tous nos vêtements mouillés.  Mes chaussures ressemblent plus à un aquarium...
On est crevés,  on se tape au lit et nos guides nous appellent pour souper : Riz-viande-salade. On n' a pas très faim, on va au lit explosés à 20h.
Nos guides nous indiquent qu'on se lève à 07h (youhouu) car le retour descend essentiellement.

P.N. Los Nevados - Trekking 3 jours/2 nuits (J1)

Jour 1
Nous voilà levés à 5h30 pour démarrer le fameux trekking dans le Parc National Los Nevados.  On en profite pour prendre une douche, car ça ne sera pas possible durant ce camino, on devra se laver avec des lingettes, hummm, ça demande un gros effort ça.
On part donc à l'agence avec notre gros sac à dos pour le laisser en Standby et nous voilà réduits à partir pour 3 jours avec un sac à dos de 30l.  Dedans : 4 T-Shirts, un polars,  1 pull acheté la veille, 2 pantalons de trekking, des chaussettes et caleçons,  du strict nécessaire de toilettes, un kawe,  une lampe frontale, des tongues, des lunettes de soleil, l'appareil photo et la Gopro.
On prend le petit déjeuner avec toute l'équipe à 06h30.  Le groupe est composé de 4 français ( Léa-Aurelie-Thibault-Nicolas), 2 Argentins ( Mercedes- Alberto, 2 guides ( Felipe-Santiago) et nous.
On nous fournit un pantalon de pluie, des gants, un bonnet, des bâtons de marche, un snack, une bouteille d'eau... Comme si notre sac n'était déjà pas plein à craquer,  mais tout sera très utile pour la suite.
On prend la route pour la vallée de Cocora. On passe d'une végétation luxuriante à une végétation d'herbes jaunes-vertes et de frailejones par milliers (une sorte de cactus).
À 12h00, on s'arrête dans une ferme où galopent moult poules, canards, cheval ( il n'y en a qu'un ), coq, poussins... On dîne une soupe avec des pâtes dedans et un sandwich au poulet.
Le mal de l'altitude commence à se faire sentir et ne me quittera plus durant l'ascension.  On passe de 2700 à 3800m d'altitude, 16 km plus tard en dénivelé positif pour atteindre notre refuge et je n'exagère pas le nom.  Une grande cabane en bois où vit une famille et la maman ( style très montagnarde ) nous concocte des petits plats.
On prend possession de nos lits dans une chambre très sommaire, d'après Léa,  les lits relèvent plus de l'échafaudage que du lit superposé.
La maison est très sommaire, la toilette contient une douche avec de l'eau gelée,  humm on s'en passera. Le souper est servi : une soupe aux fèves ( genial quand on vit dans un dortoir en promiscuité) et du riz avec du chorizo. La seule pièce chaude de la maison est la cuisine avec son poêle à bois.  Après ça,  on se rend directement au lit à 20h00, morts crevés.   Nos guides nous apportent des couvertures supplémentaires et nous briefent pour le lendemain.

dimanche 2 août 2015

Vallée de Cocora + Coffee Tour

Levés très tôt pour profiter de la vallée de Cocora et d'un temps clément pour avoir de belles photos, on se rend en jeep au parc. En arrivant dans cet univers de montagnes, on découvre ces très hauts palmiers magnifiques qui surplombent le paysage. Ça serait dû à la photosynthèse, ils pousseraient en hauteur pour mieux capter les rayons du soleil.
Il y a un petit trek d'une heure pour avoir un beau panorama et un autre de 5h. On décide de faire le plus petit car celui de 5h, on le fera dans notre trekking de 3 jours. On suit les instructions de l'agence et on suit le chemin qu'on pensait être le bon. On grimpe, on grimpe , on grimpe dans une forêt tropicale pendant 2h et on se rend compte qu'on s'est complètement trompés de chemin. Dégoûtés,  on fait demi tour aussi vite que possible pour reprofiter de la vallée. En chemin, on rencontre deux suissesses, Maya et Jeanette.  Elles cherchaient la cascade. Ignorant ce que c'était,  on leur confirme qu'on a grimpé 2h sans rien voir à part de la forêt. On fait donc connaissance avec elles. Sur le retour, on voit une maison-refuge qui s'appelle la cascade et on y voit un homme avec un chien. On va donc lui poser la question et il nous explique que c'est juste le nom de la maison mais qu'il n'y a pas de cascade. Bref, on est pas les seuls à s'être trompés :-). On décide de faire le mini trek de la vallée ensemble après avoir finalement trouvé l'entrée qui n'était pas très visible.  C'est là que je vois 2 Français qu'on avait rencontrés à peine 30 secondes le matin et comme si je les connaissais depuis toujours,  je leurs dit "Vous étiez où???, la fille a tirer une drôle de tête ( ne me reconnaissant pas et se demandant ce que je lui voulais), ben oui, je suis familier et j'étais un peu dégoûté d'avoir perdu 2h. Donc, on fait le mini-Trek et on fait quelques photos, notre première photo de groupe puis hop' on rentre à Salento.
Sur le retour,  on parle de faire la visite d'une finca qui produit du café. On mange une soupe ensemble et on nous apporte une soupe avec une banane,  Maya se demande si on doit la mettre dedans,  on ne le saura jamais, c'était pas très clair.  Les filles nous informent que leur hôtel loue des vélos. On se renseigne, la fille de l'hôtel nous dit que c'est 6000 cop l'heure et que c'est tout droit et faisable en vélo. La croyant sur parole, on tente le coup.  On s'aperçoit vite qu'on descend, on descend et qu'il sera impossible de remonter si on est pas un coureur du tour de France ( C'était cette même fille qui avait indiqué la cascade à Jeanette et Maya, ne jamais plus la croire). La visite se passe en anglais avec des petits panneaux explicatifs tres intéressants et on nous donne des petits paniers pour aller récolter de grains de café.  Premier fou rire, Jeanette nous imagine aller chercher les oeufs de Pâques et se fabrique des dents de lapin avec du papier. On pénètre dans le champ pour récolter des grains et on tombe sur un bananier,  deuxième délire en faisant notre petite dégustation de fruit au lieu de s'atteler à trouver les grains. On revient dans le groupe pour la suite des explications et là,  je vois un chien qui me semble bizarre, la tête ne correspond pas au corps, troisième fou rire,  dès qu'on voit le chien, on commence à pleurer de rire, le guide ne comprend pas trop et le groupe nous regarde bizarrement.  On termine la visite par une dégustation de café bof bof ( on s'attendait à meilleur goût ).
On rentre sur Salento en jeep, on peine à mettre les 4 vélos sur le toit,  heureusement un groupe de Français nous aide.  Sur le chemin,  on croise Mercedes et Alberto (Salento est petit dis donc,  ils revenaient d'une plantation aussi).  En déchargeant les vélos,  on se rend compte que deux phares se sont arrachés ( 4ème fou rire, la fille avait l'air de tenir à ses velos).
On décide de souper ensemble,  on ne se sera pas quittés de la journée,  une belle rencontre, ca fait du bien de rire et de partager avec d'autres personnes.
Entre temps,  on va a l'agence  payer le trekking et on fait les magasins pour acheter un pull et un collant, et oui, il va faire froid.
Le soir, on soupe une pizza avec les filles.  Maya nous montre une vidéo qui ressemble a du slow motion avec Alain et la banane (ça devait être une photo à la base), 5ème fou rire.
J'en profite pour offrir symboliquement un phare cassé du vélo à Jeanette.
En commandant les pizzas, je demande une pizza jambon avec un supplément aubergines et apparemment je n'avais rien compris aux explications de la serveuse qui m'avait dit que ce n'était pas possible. En recevant mon plat, j'ai fait une drôle de tête car évidemment je n'avais pas mes aubergines.  6 ème fou rire.  C'est très dur à décrire que ces événements soient drôles hors contexte mais c'était une super journée et une superbe rencontre.  On a peut-être perdu 2h mais on a gagné une belle rencontre. Promis, on se reverra Jeanette et Maya ;-).